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sur cette page dans la
boutique de livres inspirés : Esotérisme
et Science-Fiction.
Jusqu’à onze ans, je ne lisais que des
bandes dessinées. Comme j’avais des difficultés
en français, l’amant de ma mère
m’a encouragé à commencer à
lire des livres, le plus dur serait de commencer, m’assurait-il
alors ! Il a choisi une version abrégée
de Don Quichotte de la Manche. Ce fut mon tout premier
livre. Après, je suis allé flirter dans
la bibliothèque verte, j’ai bien aimé
la comtesse de Charny, le personnage de Cagliostro me
fascinait. Et puis, j’ai trouvé la collection
de livres de science-fiction de mon grand-père.
En particulier, La dixième planète de
C. H. Badet, que j’avais trouvé très
cru et vulgaire mais que j’avais adoré.
Ca racontait l’histoire d’un astronaute
qui débarque sur une planète qui serait
cachée derrière le Soleil, une planète
où tout le monde vivait nu, un vrai régal.
Il y avait des femmes dont la seule occupation dans
la vie, c’était de faire des enfants, de
vraies poules pondeuses... Par la suite, j’ai
lu les histoires de robots et Fondation de Asimov, Arthur
C. Clarke et ses odyssées, Stanislas Lem, Philip
K. Dick, Silverberg, et surtout la grande anthologie
des nouvelles de science-fiction en 26 volume, livre
de poche.
Juste après mon bac, ma mère m’a
demandé de lui ramener La vie après la
vie de Moody, j’achetais aussi les livres de Lobsang
Rampa dans la même collection . Et voilà,
comment je suis tombé dans l’ésotérisme.
Je suivais à la trace les recherches d’Erich
von Däniken, de Robert Charroux, de James Churchward,
de Jacques Vallée. Les livres sur les OVNI, les
civilisations passées, Camille Flammarion et
ses fantômes. Omraam Mikhaël Aïvanhov
dont j’appréciais la façon dont
il savait rendre la nature du Divin Père céleste
et de la Mère divine.
Je me suis délecté des livres tels que
Semence d’étoile, Le jugement de la Terre,
Conclave-Quatrième rencontre-Manuel de transition,
Mondes de lumières, La voie des anges, Le livre
d’Emmanuel, Mère et Dieu et La révélation
d’Arès mais à quoi bon s’éparpiller
et enrichir ces maisons d’édition qui vendent
du merveilleux !
Ce qui me fascinait le plus, c’était le
voyage astral. Je rêvais de pouvoir survoler l’intérieur
des terres, parcourir les mers, traverser la croûte
terrestre, visiter les mondes d’ailleurs, m’évader
de ma vie morne et misérable. Après Lobsang
Rampa, est apparu sur les rayons des libraires Récit
d’un voyageur de l’astral de Anne et Daniel
Meurois-Givaudan et je me suis laissé prendre
au jeu de leurs rêveries psychédéliques
. Je n’ai pas tardé à plonger également
dans les aventures de Robert A. Monroe, au travers du
voyage hors du corps et fantastiques expériences
de voyage astral sur lesquels je partage l’avis
du père François Brune pour dire que son
auteur eut le mérite d’étudier scientifiquement
le phénomène.
Après, vinrent les livres de Gitta Mallasz de
la série Dialogues avec l’Ange , puis Phylos
: J’ai vécu sur deux planètes, la
plus belle histoire d’amour au travers du temps
mais aussi les livres de Satprem : la trilogie de mère
: Le matérialisme divin, L’espèce
nouvelle, La mutation de la mort, et d’autres
tels que La tragédie de la terre, Sept jours
passés avec Satprem.
Alors s’est produit une expérience spirituelle
qui me donna envie de m’engager plus encore dans
la quête. C’est la voie de Samaël Aun
Weor que j’ai choisi de suivre mais j’en
suis revenu en mai 1994 quand je me suis masturbé
pour la première fois à Marseille dans
la petite chambre meublée. J’ai échoué
lamentablement dans la rétention du sémen.
Aïvanhov avait pourtant prévenu qu’il
était stupide et dérisoire de vouloir
lutter contre la puissance sexuelle . D’ailleurs
dans le Nouveau Testament, il est dit que notre cœur
et nos reins sont scrutés, cela signifie-t-il
qu'on nous distribue des bons points quand celui-ci
est projeté par le fin canal jusqu’au sommet
du crâne, ce qui est nommé par certains
le réveil de la kundalini. Ramtha soutient également
que chaque fois que l’on répand son sémen,
on meurt davantage.
D’avoir une descendance nous condamne-t-il à
devoir nous incarner à nouveau ou cela nous fait-il
mourir plus vite ? Le grand Râm dégage
une aura incroyable, qui donne du coeur à l’ouvrage,
il est sans doute celui qui me transporte le plus, qui
me touche au plus profond de mon être. Il y a
une force incroyable dans ses paroles et ses dialogues.
Il me semble qu’il peut apporter une grande aide
à tous ceux qui souffrent injustement du sentiment
de culpabilité. Il est à noter que Shirley
Maclaine dit l’avoir appelé et qu’il
s’est manifesté comme promis.
J’ai appris par la suite l’existence de
la Société Théosophique au début
de ce siècle. Le livre de Michel Coquet sur le
maître Tibétain, Djwal Khool a aiguisé
ma curiosité. J’ai absorbé les joyaux
spirituels de grandes âmes telles que Bhagwan
Shree Rajneesh (Le livre des secrets et Je suis la porte),
Swami Sivananda Sarasvati, Taisen Deshimaru, Shri Aurobindo,
comment ne pas le citer ! (pour ses interprétations
de La Bhagavad-Gitâ, du Véda des Rishis
et des Upanishads, La vie divine à l’opposée
me semble encore d’un accès difficile),
Râmakrishna, Swâmi Vivekânanda. Il
y a aussi ces autres merveilleuses collections où
j’ai trouvé entre autres, Les Upanishads
du yoga, les entretiens de Confucius, La Cité
d’Or et autres contes.
Le livre de Mormon semblerait un livre vrai mais je
crains qu’ils aient eux aussi brodé sur
l’enseignement originel avec leur idée
du puritanisme, leur lubie de la généalogie
qu’ils partagent avec les juifs et leur folie
de marier leurs ancêtres décédés
comme si ce qui était lié sur terre l'était
au ciel ? Ma foi, ce n’était rien qu’une
boutade, que sais-je de ces choses là !
Enfin, on me remit un exemplaire du Livre d’Urantia
transmis par un collège de messagers divins,
entre autres par Solonia, la voix séraphique
dans le Jardin d’Eden ! A l’inverse, j’eus
beaucoup de mal à accrocher à La voie
des Maîtres dont pourtant Louis Colombelle disait
tant de bien dans la préface de Phylos: J’ai
vécu sur deux planètes.
On vous dira que ces livres dont je vous fais la promotion
ne sont écrits qu’à l’intention
des gens naïfs et manipulables mais ces gens qui
disent cela, parfois même les promoteurs de dogmes,
ont peur que cela éveille votre esprit, aiguise
votre sens du jugement et vous fasse réfléchir
à votre relation à Dieu, à la raison
de notre venue sur terre, à ce qu’il adviendra
à votre mort et remette en cause vos croyances
originelles. C’est que les cathos tiennent à
leurs troupeaux !
La nature indienne me fascinant, je la visitais en
profondeur en feuilletant L’Inde éternelle
, Les amérindiens , Préceptes de vie issus
de la sagesse amérindienne et l’âme
indienne de Charles Eastman pour ne citer que quelques
uns.
On peut reprocher aux traditions de l’Inde de
condamner encore les filles et de vouloir rien changer
aux systèmes des castes, privilège familial.
Cependant, c’est bien le spiritualisme de l’Inde
qui nous fait défaut et le respect de la nature
et de sa place dans l’univers propre aux amérindiens
qu’il nous manque cruellement en occident. Il
nous faudrait atteindre l’harmonie entre la vie
matérielle, la vie intellectuelle et la vie spirituelle,
recouvrer le sentiment d’appartenance à
notre Mère, la Terre-Nature et se soumettre tel
un enfant au Grand-Esprit.
Je tiens cependant à vous confier une maigre
synthèse (bien éloignée de l’original
parce que j’ai sûrement dû rajouter
les conceptions auxquelles je suis attachées)
d’un livre qui aurait été révélé
par Le Christ ( ? ) au travers de Virginia Essene (et
auquel a contribué Orpheus Phylos): « Enseignements
nouveaux à une humanité qui s’éveille
»
où il est enseigné que l’on doit
MANIFESTER DANS NOS COEURS, DANS NOS PENSEES ET DANS
NOS ACTES POUR :
LA PAIX (la préservation de toute vie, le respect
de l’autre, l’harmonie),
L’AMOUR (trop difficile à définir
pour mes maigres aptitudes conceptuelles et mon désintérêt
flagrant pour mon prochain, à vous de vous en
faire une définition),
LA MEDITATION (le temps accordé à notre
place dans l’univers, dans la relation avec Dieu),
L’ECOLOGIE (le geste citoyen du tri de ses ordures
ménagères, le recyclage des déchets,
l’assainissement des industries, le démantèlement
des plates-formes pétrolières et le remplacement
progressif des centrales nucléaires, la plantation
d’arbres, la préservation de la faune,
de la flore et de l’environnement,...),
LE VEGETARISME (aïe, un « isme », pauvre
idéologue de pacotille que je suis ! - En vérité,
Le Christ recommanderait de manger poissons et morceaux
de volaille, ce qui s’éloigne beaucoup
de ses enseignements dans les évangiles où
il était question de donner plus d’importance
à ce qui sortait de notre bouche qu’à
ce qui entrait),
UNE HYGIENE DE VIE (afin d’aider au bon entretien
des organes, de magnifier ce temple merveilleux qu’est
le corps humain),
ET LUTTER FEROCEMENT CONTRE :
les guerres, les tueries, la violence, la dévalorisation,
la haine, le racisme, l’antisémitisme,
les idées noires, la pollution, l’extermination
d’espèces rares, les conditions d’élevage
et l’expérimentation sur les animaux, la
déforestation, le régime carné,
la cigarette, les drogues, l’alcool, les antidépresseurs
et autres stabilisateurs de l’humeur, cafés
qui vous font, croyez-vous supporter une vie de stress
alors qu’au contraire ils détruisent votre
santé, votre innocence et paralyse votre jugement
et vous font sombrer dans la masse, la manipulation
mentale par les masses médiatiques...Euh tiens,
n’aurais-je pas oublier la sexualité débilitante
et les fantasmes abominables, c’est qu’on
a parfois du mal à reconnaître ses excès
personnels, sans parler des émissions abrutissantes
de la télévision que je suis le premier
à regarder !?
Cependant, il n’est pas souhaitable de vouloir
imposer ses diktats à autrui ou à ses
enfants. Il est préférable de les inciter
simplement par l’exemple. »
Ce qui me rappelle la réponse de Robbie Niquanicappo
à Art Davidson dans Peuples en danger :
« Comment transmettez-vous votre mode de vie
à vos enfants ? lui demandai-je.
- Nous avons nos méthodes. Voyez-vous, en tant
que Cree, vous ne dites pas à votre fils : «
Va couper du bois pour moi. » Vous sortez et vous
le faites vous-même. Et vos enfants vous regardent.
Nous appelons ça "pister", et je vais
commencer dés ce printemps avec mon fils de 5
ans. Quand je l’emmène poser des pièges,
je ne lui dis pas ce qu’il doit faire, je le laisse
m’observer pour qu’il puisse voir de quoi
il s’agit. De cette manière, il apprendra
à travailler et à aimer la terre. Plus
souvent nous sortirons ensemble, plus la terre deviendra
une partie de lui ».
La quête est tellement merveilleuse que rien
ne doit la gâcher. Il est parfois utile de tomber
dans l’ornière pour se réveiller
plus beau, plus grand, plus fort et plus sage.
Puisse ce livre nous réveiller de notre torpeur
et de nos conceptions dogmatiques et engluées
de laxisme. Ne sommes-nous que quelques uns à
avoir ressenti en 1986 et en 1994 (date à laquelle,
la comète est venue s’échouer sur
Jupiter, ce qui n’est pas sans rappeler le roman
2010, odyssée deux d’Arthur C. Clarke),
comme des appels à une transformation intérieure
ou comme un réveil des potentialités latentes
de notre âme endormie ?
Si seulement nous faisions l’effort de méditer
quelques minutes chaque jour pour rejoindre notre Esprit
et de là, cette source primordiale qui darde
ses rayons vers nous. En dehors de conceptions doctrinales
et de jugement de valeur, la méditation et la
prière en groupe pourraient alors élargir
notre rayon d’action personnel. Nos frères
et soeurs des dimensions supérieures et des mondes
éloignés nous enseigneraient par ce biais.
Et ainsi, l’Inspiration et la Révélation
se déverseront en nous ». Cela n’est
pas sans rappeler le livre de Maguy Lebrun, Médecins
du ciel, médecins de la terre .
Le plus étrange, c’est que tous les livres
d’ésotérisme et les grandes religions
sont en désaccord les uns avec les autres, et
pas seulement sur des détails. Il est compréhensible
que ça puisse créer le trouble et le doute
dans les esprits ! Quelques exemples en passant :
Le livre d’Urantia affirme qu’il y a sept
super-univers tandis que Pour une humanité qui
s’éveille, il y en aurait douze !
Platon qui fut à l’origine du mythe de
l’Atlantide a fait des petits. Le livre d’Urantia
ne dit rien sur l’Atlantide et la Lémurie
alors que Ramtha et Phylos semblent pouvoir les décrire
à loisir. Phylos soutient que l’Atlantide
et la Lémurie ont eu leur apogée à
deux époques différentes tandis que Ramtha
souligne que les lémuriens étaient esclaves
des atlantes. Même le lieu où se tenait
l’Atlantide est sujet à controverse. Pour
Phylos, qui en donne la carte, c’était
une grande terre émergée entre l’Amérique
du sud et l’Afrique. Pour d’autres encore,
elles aurait été situé au large
de l’Espagne et quelques autres la situent dans
la méditerranée.
Pourtant, selon la théorie de la Pangée
et de la dérive des continents, la complémentarité
entre les côtes est des Amériques et les
côtes occidentales de l’Europe et de l’Afrique
renforce l’improbabilité de l’existence
de cette grande île. Ramtha fait de la Californie
sa terre originelle d’il y a 35 000 ans, mais
vivait-il en Atlantide ou dans une colonie atlante ?
Les déserts intérieurs des Amériques
expliqueraient-ils que des catastrophes nucléaires
se soient produites ? Pourtant, on dit que l’Atlantide
à péri sous les eaux ? James Chuchward
a élaboré une théorie selon laquelle
certaines îles de l’Océan Pacifique
formeraient les sommets d’un ancien continent,
le continent de Mû qui fut détruit par
le feu. D'autres évoquent encore d’autres
continents disparus tels que la lointaine Thulé,
etc...
Le Christ se présente à Phylos comme le
premier roi de l’Atlantide, ce qui est confirmé
dans Récit d’un voyageur de l’astral.
Mais à l'inverse, Le livre d’Urantia décrit
les sept effusions du Christ et affirme qu’Urantia
eut l’insigne honneur de le recevoir pour la première
fois, il y a 2000 ans seulement !
A noter qu’Anne et Daniel Meurois-Givaudan soutiennent
avoir vu le livre Urantie sur les rayons d’une
bibliothèque de l’astral. S’il s’agissait
du Livre d’Urantia, je m’étonne qu’ils
n’aient pas disserté dessus alors que l’homme
bleu critique ouvertement la gnose.
Dans le livre d’Urantia, au fascicule 51 - Les
adams planétaires, chapitre 4, - les six races
évolutionnaires, il est écrit : «
Sur les mondes qui contiennent les six races évolutionnaires,
les peuples supérieurs (?!) sont la première,
la troisième et la cinquième race - la
rouge, la jaune, et la bleue. Les races évolutionnaires
alternent aussi dans leur aptitude à la croissance
intellectuelle et au développement spirituel,
la deuxième (orange), la quatrième (verte),
et la sixième (noire ou indigo) étant
un peu moins bien douées. Ces races secondaires
sont celles qui manquent sur certains mondes et qui
ont été exterminées sur beaucoup
d’autres. Il est malheureux que sur Urantia vous
ayez si largement perdu vos hommes bleus supérieurs,
sauf dans la mesure où ils persistent dans votre
"race blanche" amalgamée. [...] Les
six races évolutionnaires sont destinées
à être mélangées et affinées
par amalgamation avec la progéniture des élévateurs
adamiques (la race violette) ». Notion sous-jacente
de race supérieure qui fit tant de mal aux juifs.
L’uniformisation doit-elle être souhaitable
! Les peuples indigènes sont-ils condamnés
à disparaître à cette fin ?
Pourtant, je crois me souvenir dans Phylos, Ramtha ou
ailleurs, je ne sais plus qu’il y a bien longtemps
c’était la race noire qui avait réduit
les autres peuples en esclavage. Ramtha soutient que
les cinq grandes races (couleurs de peau, je suppose
mais n’y en manque-t-il pas deux, où sont
la sixième et la septième dont parle Urantia
?) auraient apparu en même temps quand les dieux
que nous étions ont voulu se faire hommes, il
y a sept millions et demi d’années !
Selon La voie des anges, on pourrait communiquer avec
les esprits de la Nature. Il y aurait l’ange du
paysage, les dévas des fruits, de l’herbe,
de la violette sauvage, les anges des races et même
les dévas des machines. Ils auraient tous en
commun un sentiment d’unité avec le divin.
Un grand nombre de personnes soutiennent que l’Islande
est la terre des fées. Krishnamurti affirme en
avoir vu une qui dansait dans un bois de Grande Bretagne.
De nombreux livres vont dans ce sens. A ce propos, Le
livre d’Urantia manque de poésie et démonte
point par point toute déification de la nature,
comme des constructions mentales de nos ancêtres.
Mais il n’affirme en rien que les anges de la
nature n’existent pas. Il insiste davantage sur
les anges et les messagers qui s’occupent des
hommes.
Pour Phylos, la Bible et le Coran, toutes les âmes
ne sont pas assurées de vivre éternellement
tandis que dans Ramtha, Le livre d’Emmanuel et
Les morts nous parlent , il n’y a rien à
redouter, notre âme est éternelle. Selon
Le livre d’Urantia, quand nous sommes reconstitués,
chacun de nous peut choisir d’être détruit
comme s’il n’avait jamais existé
ou à l’inverse, de commencer sa carrière
ascendante dans les mondes divins et son administration
hiérarchisée.
Dans Les enseignements choisis de Ramtha et dans La
volonté de sagesse , nous sommes décrits
à l’origine comme de petits dieux tandis
que dans Le livre d’Emmanuel et Phylos, nous aurions
connu des dimensions inférieures avant nos incarnations
humaines. Le livre d’Urantia s’oppose à
l’idée même de chute dans un état
de conscience inférieur, nous n’aurions
jamais vécu un état divin auparavant,
seulement Adam et Eve déchurent de leur état
supérieur avant d’être réintégrés
par la suite.
Le livre d’Urantia ne soutient pas comme Le livre
de Mormon que Jésus Christ après avoir
été crucifié sur le Golgotha soit
ensuite apparu en Amérique du Nord pour former
ses apôtres du Nouveau monde.
Le livre d’Urantia s’oppose au principe
de réincarnation précisant que cette idée
vient d’une mauvaise interprétation du
passage dans le monde des maisons. Dialogue avec l’Ange
est du même avis, la réincarnation ne se
fait pas. Dans Les morts nous parlent, le Père
François Brune parle de la réincarnation
comme d’un cas d’exception. A l’inverse,
Annie Besant et C.W. Leadbeater de la Société
Théosophique, Edgar Cayce, Phylos, Shirley Maclaine,
Samaël Aun Weor et un grand nombre d’autres
ont contés les riches expériences de leurs
vies antérieures. Il ne faut pas oublier non
plus les recherches troublantes de Moody et d’autres
sur la question. Ramtha en est un fervent partisan,
il raconte même que son canal actuel, J. Z. Knight
avait été une de ses filles adoptives
du temps où il était le grand Râm.
Que penser de cette théorie de transmigration
ascendante des âmes ou métempsycose (minéra
- végétal - animal - humain) soutenue
par Le livre d’Emmanuel, les ouvrages de Samael
Aun Weor, les jaïns et les hindous, qui est violemment
contrariée par le livre d’Urantia ?
Le livre d’Urantia et les livres de Ramtha divergent.
Dans le premier, l’être pré-humain
serait apparu il y a un peu moins d’un million
d’année quand deux singes sont descendus
de l’arbre et ont fait le choix d’adopter
un régime carné à la place du régime
frugivore tandis que pour le second, cela fait sept
millions et demi d’années qu’ils
ont apparus en perdant leurs attributs divins pour goûter
à la création qu’ils avaient créée.
Par contre, ils convergent pour expliquer le décalage
entre la chronologie de l’histoire de la Terre
présentée par les paléontologues
et géologues et les leurs. Cela proviendrait
de la méthode de datation utilisée par
les scientifiques qui ne serait pas adaptée du
fait que la terre a été recouverte d’eau
selon Ramtha, et du fait que les émissions de
radiations solaires ont subi des variations au cours
des âges selon Le livre d’Urantia.
Lobsang Rampa et Le livre d’Urantia convergent
sur l’existence des Jardiniers de la Terre pour
l’un et les Porteurs de vie pour l’autre.
Ce sont eux qui veillèrent sur nous à
l’aube de l’humanité.
Phylos soutient qu’il n’y a qu’un
seul élément. Bien sûr, le tableau
périodique des éléments établi
par Mendeleïev en classe plus d’une centaine
différents, rangés horizontalement par
le nombre d’électrons de valence, verticalement
par la dernière couche électronique complétée
et par groupe d’éléments ayant des
propriétés communes. Mais quand on descend
plus profondément dans la matière, on
se rend compte que les éléments sont tous
formés des mêmes briques élémentaires
: électrons, protons et neutrons eux-mêmes
formés de quarks et ainsi de suite, à
noter que selon Urantia, les électrons seraient
constitués d’ultimatons ; ce qui n’est
pas si éloigné du postulat d’unicité
de la matière édicté dans beaucoup
de livres inspirés. Peut-être est-il possible
de passer d’un atome à un autre, tels le
professaient les alchimistes autrement que par la fusion
ou la fission nucléaire.
Dans le livre d’Urantia, il est fait référence
à des époques remontant à 987 milliards
d’années alors qu’à l’opposée
les scientifiques donnent à l’univers un
âge d’environ 15 milliards d’années.
Dans Le livre d’Urantia, selon leurs ordres,
les entités célestes peuvent se déplacer
dans l’univers à la vitesse de la lumière
pour certains, à une vitesse double et même
triple pour d’autres et même des messagers
exceptionnels pourraient atteindre la vitesse de 1350
milliards de km par seconde.
Les fascicules 41, 42 et 57 du Livre d’Urantia
devraient retenir l’attention des astronomes et
des physiciens.
Ramtha explique merveilleusement bien comment les pouvoirs
de notre Seigneur-Dieu peuvent se développer
en nous. Sans doute Ramtha a-t-il dû fusionner
avec son Ajusteur de Pensée avant de prendre
son envol. Pourtant, il me semble que cette quête
peut se révéler malsaine. Enfin peut-être
que si ces pouvoirs nous viennent naturellement, par
une foi indéfectible ou une quête désintéressée,
ils ne se manifesteront qu’en cas de menace imminente
ou pour venir en aide à son prochain dans la
nécessité. Dans ce cas, la personne elle-même,
détentrice de ces pouvoirs devrait être
incapable d’expliquer comment ils procèdent.
Mais, il semble qu’à l’époque
de l’Atlantide de Phylos, certains êtres
étaient passés maîtres dans la manipulation
de la force obscure. L’usage qu’ils en faisaient
dépendait de leur conscience personnelle. Ils
pouvaient d’un claquement de doigt se protéger
de l’invasion d’immenses armées ou
créer la nourriture de leur repas. Mais, bien
sûr, l’un d’eux, ivre de ses pouvoirs
s’en servit à des fins meurtrières.
Le livre d’Urantia, J’ai vécu sur
deux planètes, la Bible, Samael Aun Weor, les
textes de la Kabbale, les livres sacrés de l’Inde
comme le Veda soutiennent l’existence de Lucifer
sinon de démons, parfois du combat entre l’armée
des anges et celle des démons tandis que Ramtha
explique que c’est un combat intérieur
à l’être humain, c’est à
l’individu de retrouver sa divinité perdue.
L’Apocalypse de Saint-Jean interprété
par Aïvanhov se rapporte à l’utilisation
des chakras... Selon Le livre d’Urantia, Saint
Jean et Saint Paul eurent des visions de ce qui se passait
dans les mondes célestes. Quoi qu’il en
soit, je suis persuadé qu’il existe de
multiples degrés d’interprétation
valides des livres sacrés.
L’existence de la terre creuse est défendue
par Ramtha et Rampa entre autres. Ramtha soutient également
l'existence de cette dixième planète qui
nous serait cachée par le soleil. Mais si elle
existait bien, les sondes spatiales l'auraient déjà
détecté à moins qu'une conspiration
de l'élite planétaire fasse une rétention
d'informations ou que la planète se soit dotée
d’un système de camouflage sophistiquée
afin de se protéger de notre curiosité
insatiable. Un principe de non-ingérence dans
les affaires d’un monde encore sous l’emprise
des forces primaires lui interdit-elle toute communication
avec nous.
Le concept d’âme soeur est défendu
par Phylos et Ramtha, il est critiqué par Emmanuel.
Ramtha va même jusqu’à accorder des
âmes soeurs aux animaux, expliquant par là
que c’est le lien qui nous relie à notre
âme soeur qui nous fait désirer la compagnie
d’un être de notre espèce.
Comme les prêtres catholiques, Le livre d’Urantia
refuse de donner une âme aux animaux alors que
Jean Prieur dans L’âme des animaux, affirme
preuves à l’appui qu’elles continuent
de vivre dans le monde invisible tout autant que Ramtha
qui leur accorde une âme et Lobsang Rampa qui
nous parle de ses chattes et de leurs vies passées.
Le Jugement de la Terre insiste même sur la préexistence
de l’âme d’un chat qui deviendra par
la suite le compagnon de l’auteur du livre.
C’est un vrai capharnaüm, une chatte n’y
retrouverait pas ses petits. Faut-il en déduire
que chacun essaie de nous tromper, qu’ils ne parlent
pas de la même chose, qu’ils sont abusés
par des forces qui les dépassent, que les vérités
diffèrent selon le niveau de conscience, que
je suis bien naïf de croire à tout cela,
de donner le moindre crédit à tout cela
? Qu’il faut lire avec les yeux du coeur plutôt
qu’avec l’esprit critique ? Qu’il
vaut mieux méditer, avoir des visions, chercher
le divin, revenir à la source première
plutôt que se lier à un dogme établi
?
Quoi qu’il en soit, un livre d’inspiration
divine peut se reconnaître dans la patience que
doit développer son lecteur pour tomber sur les
passages instructifs disséminés vers le
milieu et la fin de l’ouvrage. Peu importe en
fait si les auteurs inspirés nous abusent par
leurs propos, l’important, c’est que l’enseignement
reçu nous soit profitable. Des ouvrages comme
J’ai vécu sur deux planètes ou Le
livre d’Urantia peuvent se lire aisément.
D’autant plus que soit dit en passant, ils sont
d’un bien plus grand intérêt que
ces classiques et oeuvres romanesques que les femmes
se plaisent tant à lire.
L’enseignement de Râmakrishna conviendra
davantage aux adorateurs qu’aux chercheurs. Le
Jnâna-Yoga de Swâmi Vivekânanda se
veut arriver à établir une vision holistique
des religions. Krishnamurti, les années de l’éveil
se veut incarner une liberté de pensée
et d’action. Râmakrishna et Krishnamurti
expriment une pureté merveilleuse dans leur manière
d’approcher l’autre sexe. Mais, dans Je
suis la porte, Rajneesh reproche à Krishnamurti
d’avoir refusé de se donner au maître,
de s’être opposé à l’incarnation
d’un grand maître dans son corps.
Sans forcément tomber dans la spiritualité,
il y a de magnifiques ouvrages tels que Le petit prince
et Citadelle de Saint-Exupéry qui font état
d’une aussi grande pureté que les spiritualistes
les mieux inspirés. Quoiqu’il en soit,
l’important réside dans la manière
de se forger et de suivre ses préceptes personnels
tant qu’ils restent purs, vrais, désintéressés
et humanistes.
Pour finir, je voudrais juste citer les livres transmis
par Soria , parce que justement, elle reprend pour nom
de la planète : Gaia-Urantia, comme si elle se
référait aux écrits du livre d'Urantia
! Une série très intéressante.
Ce ne serait pas complet si je ne citais pas également
la série écrite par Neale Donald Walsch
initiée par Conversation avec Dieu (dont les
interventions "divines" me font autant de
bien que les paroles de Ramtha et les livres de Ramathis-Mam
: Messages du Grand Soleil Central (avec le merveilleux
Krom) et Révélations d'Arcturus).
Et bien sûr, Kryéon et sa grille magnétique
même si j'ai trouvé qu'il se répétait
beaucoup. Ca m'a dissuadé d'acheter tous les
bouquins!
Vous pouvez retrouver tous les auteurs cités
sur cette page dans
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et Science-Fiction.
Si vous ne trouvez pas les bouquins sur Amazon, vous
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