En février 1990, alors que je regardais la télévision
dans mon lit, j’ai senti une vibration sonore
palpiter dans ma tête. Je ne pense pas l’avoir
provoqué d’aucune manière. Mon lit
était orienté tête au sud. J’ai
éteint la télévision mais j’ai
laissé allumé la lampe de chevet, je me
suis étendu et la vibration s’est répandue
dans tout mon corps, alors j’ai fermé les
yeux.
Et dépassant mon entendement, j’ai eu
des visions de ce qui semblerait être des moments
choisis de mes vies antérieures. Tout d’abord,
j’eus la vision d’un monstre avalant un
voile blanc (vision probable de mon fœtus), puis
d’un monde volcanique en pleine effervescence
avec ses coulées de lave, puis de l’Acropole
grecque déserte (c’est plus commun) dont
les escarpements étaient envahis de végétation
luxuriante et arboricole, puis soudain des bustes de
femmes taillés dans la pierre se pénétrant
les uns les autres par un effet d’optique, bientôt
suivi d’une selle ornée de dorures, de
rubis, d’émeraudes, de diamants et d’autres
pierres précieuses que portait un cheval blanc
dont je ne voyais que la robe, une scène fixe
du Moyen Age avec des soldats à demi-morts au
premier plan, d’autres encore debout les lances
tournées vers le ciel avec au fond un château
fort baigné par la mer sous un rougeoyant coucher
de soleil, une toge bleu avec ceinture et bourses en
peau jusqu’à voir en me tordant le cou,
la tête (emplumée je crois) d’un
Indien d’Amérique qui me paraissait dépasser
les deux mètres à moins que ce fut un
effet d’optique du fait de ma petite taille (pourvu
qu’il ne s’agisse pas de l’image reproduite
inconsciemment du Guide Bleu dont Anne et Daniel Meurois-Givaudan
font l’éloge dans Récits d’un
voyageur de l’astral). Ensuite, je me suis retrouvé
assis à une table dans un saloon où une
femme tout près de moi (sûrement Antéa,
dites-moi que c’était elle, par pitié
!), éveillait mes sens par une danse sensuelle
dans un fourreau piqué de paillettes vert-jaunâtres
pendant qu’au fond de la salle, loin de moi, les
cow-boys sifflaient et braillaient en faisant voler
leurs chapeaux. Pour terminer, j’ai assisté
dans une salle à un spectacle de prestidigitation
où sur la scène, le magicien faisait apparaître
d’un coup de baguette magique sur son crâne
une espèce d’aura autour de sa tête.
Là, j’ai eu peur d’oublier certains
détails et j’ai rouvert les yeux pour rapporter
mes visions fabuleuses dans mes cahiers de pensées.
La vibration s’est arrêtée pendant
que j’écrivais. Mais était-ce vraiment
des flashes de mes vies antérieures, il m'a seulement
semblé habiter des corps différents :
celui d’un petit enfant, puis celui d’un
jeune homme qui ressent ses premières pulsions
sexuelles et qui a honte d’éprouver du
désir, et enfin d’un spectateur subjugué
au milieu des strapontins. Ne serait-ce pas plutôt
une immersion dans les archives akashiques, dans l'inconscient
collectif. Le Père François Brune soutient,
preuves à l’appui que des entités
de l’astral peuvent transmettre des visions aux
vivants, parfois même leurs expériences
de vie, ils ont dû être nombreux à
se bousculer dans mon esprit, ce soir-là !
Savez-vous que les indiens d’Amérique
savaient provoquer des visions. Ils partaient s’isoler
dans la montagne. Comme l’a rapporté Art
Davidson dans Peuples en danger : « Pat m’indiqua
une butte lointaine, où les hommes-médecine
allaient emmener les jeunes gens en quête de vision
- quatre jours de jeûne et de prières pour
recevoir une vision de Dieu. Combien d’entre nous
ont la chance de passer ne fut-ce qu’un jour entier
isolé dans la nature ? Et si nous nous éloignons
de nos villes et de nos préoccupations pour une
période plus longue, qui sera là à
notre retour pour nous aider à comprendre ce
que nous avons vu, ressenti ou rêver ? ».
Nous, en occident quand on dit avoir eu des visions,
on nous regarde de travers.
Toujours à la même époque, j’ai
eu des rêves surnaturels et merveilleux, peut-être
des restes de voyages astraux individuels (comme de
me trouver à 15 mètres sous la surface,
à même le fond marin en train de discourir
avec les êtres de la mer : poissons moustachus,
hippocampes et rochers à têtes humanoïdes
ou de me trouver flottant à 800 mètres
au dessus d’une ville enneigée dont je
distinguais nettement l’église avec son
clocher) ou en groupe (descente d’un convoi de
cars sur une planète avec la connaissance intuitive
que toutes les infrastructures étaient enterrées
et invisibles de sa surface où seule était
apparente un gazon parfaitement taillé, sans
doute une déformation mentale de l’Atlantide
décrite par Phylos). Sans doute ces rêves
et les flashes de mes visions furent-elles produites
par mes lectures. Mais depuis cette époque lointaine,
je n’ai plus d’expériences aussi
riches en couleurs ! Alors peut-être ai-je régressé,
me suis-je dis en répandant mon sémen
!
Dois-je considérer mes ébauches d’un
monde meilleur et technologique (86-90), mes recueils
de poèmes (92-95) et les nouvelles de "Retrouver
l'être aimé" (94 et 97 pour leurs
ébauches) comme une inspiration d’ordre
divine ou plutôt relevant de problèmes
psychologiques graves ou comme une incitation à
la débauche, l’oeuvre de la Bête,
de l’Antéchrist !
Selon Urantia, fascicule 53 - La rébellion de
Lucifer, chapitre 8 - Le fils de l’homme sur Urantia,
je cite : « Caligastia, votre prince planétaire
apostat, est encore libre de poursuivre ses desseins
néfastes sur Urantia, mais n’a absolument
pas le pouvoir de pénétrer dans la pensée
des hommes ni d’aborder leur âme pour les
tenter ou les corrompre, à moins que les hommes
ne désirent réellement être maudits
par sa présence maléfique. [...] En général,
lorsque des mortels faibles et débauchés
sont présumés être sous l’influence
du diable et des démons, ils sont simplement
dominés par leurs propres tendances avilissantes
et sont emportés par leurs propensions naturelles.
On a attribué au diable beaucoup de maux qui
ne lui sont pas imputables. Caligastia est resté
relativement impuissant depuis le Croix du Christ. ».
Sachant cela, je peux être moi-même abusé
par des forces qui me dépassent, mais si l’on
ne croit à rien, comment pourrait-on empêcher
la dévalorisation et l’exploitation de
la femme, de l’enfant, du pauvre, de l’étranger,
du simple d’esprit, de l’intouchable, de
l’animal, le laxisme, la négligence, le
harcèlement, le viol, la pédophilie, l’inceste,
le suicide, le meurtre, le vol, la corruption, la violence
sous toutes ses formes, le terrorisme, l’intégrisme,
le racisme, l’ignorance, le fanatisme des foules,
la déification des idoles chimériques
dans les concerts et dans les stades, la peur, la culpabilité,
l’orgueil, l’égoïsme, l’absence
de confiance en soi, le stress, le recours aux drogues,
antidépresseurs, cafés et alcool, le passage
à l’acte déterminé par le
complexe latent ?
Par
- LA FOI RECONCILIATRICE,
- L’AMOUR,
- LA PASSION EVOLUTIVE,
- L’ENTHOUSISME DANS L’ACTION,
- LA COMPASSION,
- LE DEVOUEMENT,
- L’HONNETETE,
- L’INTEGRITE,
- LA COMPREHENSION,
- L’OBSERVATION DE SOI-MEME
qui apporteront à chacun d'entre nous :
INSPIRATION et REVELATION du monde divin.