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HISTOIRES D'AMOUR
 
 

Séquestration abusive



Des avions de la Ligue Arabe bombardèrent la République Fédérale de Yougoslavie en représailles au génocide des musulmans et aux viols de leurs femmes. Il s’ensuivit une escalade dont beaucoup ont oublié aujourd’hui les éléments précis. En gros, des missiles de l’OTAN sont venus s'écraser sur les capitales arabes. La coalition arabe s’est vengée sur Israël. En l’espace d’une nuit, Jérusalem et Tel-Aviv furent vitrifiées. Mis à part les territoires palestiniens, tout le pays fut transformé en un désert de cendre et de glace pilée. A son tour, la botte italienne se fractura en de nombreux endroits. Le Vatican qui se croyait à l’abri, se putréfia dans son opulence, refusant d’accueillir les nombreux sans-logis dans ses appartements. Le lendemain, Rome tout entier fut à son tour vitrifié. Il ne restait rien du Vatican. New York, la grande plongea dans les eaux marécageuses. Et puis, les choses se tassèrent, les pourparlers de paix semblaient calmer les ardeurs guerrières.

Mais je ne partageais pas alors la vision optimiste des médias. En effet, pourquoi les pays arabes se suffiraient d’un accord de paix alors qu’ils étaient en mesure de faire plier n’importe quelle nation et de répandre l’Islam de par le monde. Pourquoi n’exigeaient-ils pas une reddition inconditionnelle des pays occidentaux ? Je savais que cela cachait de sombres agissements qui ne seraient découverts que trop tard !

Par les prophéties de Nostradamus, je savais que le Jour de l’an, Marseille et nombre de villes méditerranéennes seraient rayées de la carte. Fin décembre, je vins à Marseille pour aller chercher Antéa. Mais, comme je l’avais pressenti, elle refusa de me suivre. Quand elle s’est retournée sur le seuil d’entrée, j’ai pris le bout de coton imbibé d’un soporifique que j’avais dans la poche et l’ai plaquée sur sa bouche en serrant sa taille avec mon bras gauche jusqu’à qu’elle me tombe les bras. De même, j'épargnais Danaé sans prendre le temps de lui expliquer la situation, n’ayant pas de temps à perdre. Je savais qu’Antéa supporterait mieux la réalité des tristes jours à venir si son amie de toujours était près d'elle pendant l’épreuve douloureuse et puis j'avais beaucoup de tendresse pour Danaé. Elle n’avait pas cessé de glaner des informations sur Antéa pour me la rendre vivante comme si je partageais ses journées. J'avais peur d'éprouver des sentiments pour elle mais pour l'instant ce qui m’importait, c’était d’emmener mes deux petites chéries bien loin de tout danger.

Quand elles se réveillèrent dans la grange, elles se virent nues dans le miroir tacheté avec pour chacune, un fermoir autour de la cheville. Elles eurent beau tirer sur leurs chaînes, le montant de bois ne semblait pas vouloir plier. Un feu que j’avais pris soin d’entretenir les empêchait d’avoir à souffrir des rigueurs de l’hiver. J'avais installé une baignoire aux robinets d’or que j'avais remplie à grand peine d'eau du puits. Il y avait également des marmites de cinquante ans d’âge pour qu'elles y fassent leurs besoins et gardent la paille propre. On entendait les campagnols pataler sur les poutres avant de les voir plonger dans la paille. Elles me suppliaient de les détacher de crainte que les campagnols montent sur elles, ce n’était pas des femmes d’une grande bravoure. J'avais disposé un peu plus loin un téléviseur pour prouver le bien-fondé de mes allégations qu’elles prenaient encore pour des divagations de malades.

Elles se refusaient toujours à croire que Marseille allait être réduite en poussière. Elles me trouvaient gravement dérangé pour aller imaginer la colline de Notre Dame de la Garde venir s’aplanir comme une crêpe au niveau de la mer. Antéa m’a prié d'avertir sa mère qu’elles étaient saines et sauves afin que leurs familles respectives soient rassurées autant qu’elles pouvaient l’être de les savoir avec moi. Après avoir tapé le code de non identification du numéro d’appel par le correspondant, je remis à Antéa mon mobile. Sa mère était folle d’inquiétude. Elle la rassura et lui dit que Danaé se trouvait avec elle. Sa mère lui demanda de me faire dire où je les séquestrais. J’ai prétendu qu’elles étaient dans une grange sur une falaise rocheuse surplombant Barcelonnette, renseignement pris qu’elle se hâta de répéter à sa mère comme une petite fille obéissante. Elle lui dit aussi qu’elles allaient bien si ce n’est les conditions d’hygiène qui étaient déplorables. C’est vrai que pour une fille qui avait l’habitude de se laver deux fois par jour ! Comme, elle tardait à raccrocher, je lui arrachai le mobile des mains. Je dis à sa mère qu’elle avait assez parlé et je raccrochai précipitamment.

Aux premières lueurs du jour de l’An, mes divagations devinrent réalité. Devant les yeux horrifiés de mes deux amies, se déroula une véritable tragédie, on voyait en direct des images de Marseille qui depuis la vieille ville, se faisait manger par la cendre. C'était effroyable, en une minute à peine, Marseille avait cessé d'exister. Du vieux port jusqu’aux banlieues, tous ses habitants avaient péri. Ca avait été propre et bien fait, on ne voyait aucun cadavre, que des dunes de cendres couvertes par endroits de plaques de gel alimentés par des mini cyclones qui jouaient les auto-tamponneuses. Mais, la télévision nationale a cessé brusquement d’émettre. Je suis passé sur une chaîne américaine et nous vîmes en léger différé Paris en proie à la même dévastation que Marseille avait subie, la Tour Eiffel fondre littéralement comme si elle n'avait jamais existé. Elles ont pleuré de ce que les membres de leurs familles soient décédés dans la fournaise. Je leur ai lancé les clés pour qu'elles se libèrent de leurs liens maintenant que le plus gros des désastres annoncés s’était produit et qu'elles étaient hors de danger.

J’avais dissimulé ma voiture dans un fourré à plus d’une quinzaine de kilomètre de la grange. Quand on regardait aux alentours, on ne voyait pas une habitation tant nous étions dans un coin reculé, perdus au milieu des montagnes enneigées. Ne sachant pas quelle direction prendre, elles ne cherchèrent pas à m’échapper et puis, Antéa avait le ventre gros. Le matin déjà, Antéa avait perdu les eaux et ça m’avait dégoûté de la voir nager dans son sang. Nous savions qu’elle accoucherait bientôt. Elle n’aurait pas supporté une marche forcée et Danaé ne voulait pas partir sans elle. Quand les contractions commencèrent, faisant office de sage-femme, Danaé écarta les jambes de Antéa en lui demandant de haleter et de pousser pendant que je faisais chauffer de l'eau sur le réchaud de fortune. Ensuite, je suis venu tenir mon Antéa par les aisselles mais la position n’était pas bonne selon Danaé. Alors j’ai agrippé ses jambes avec les miennes pour les maintenir écartées le plus possible pendant qu’elle reposait sa tête sur mon poitrail. Le travail recommença. La vulve d’Antéa se dilata et après une longue minute d’efforts, on vit le crâne du bébé apparaître puis le reste du petit corps se libérer. C’était une fille. Je rompis le cordon ombilical avec mes dents et Danaé fit un noeud au plus près du ventre de la petite.

Cela faisait maintenant plusieurs jours qu’Antéa voyait ses tétons s’épanouir et ses seins tomber à mesure que sa petite ogresse la vidait de son lait. Malgré ses exercices d'assouplissement, elle n’arrivait pas à raffermir ses mamelons et ses fesses distendues. Je la laissais dans son coin, elle n'était pas bien fraîche libérant des odeurs nauséabondes dans l'atmosphère, préférant la compagnie rafraîchissante de Danaé. Pendant que sa fille dormait, Antéa vint nous rejoindre sous le grand épicéa qui constituait le point haut de la prairie. J'étais allongé à quelques mètres de Danaé profitant de la clémence exceptionnelle du microclimat qui régnait là. Antéa me dit qu’elle voulait remercier son sauveur, qu'elle avait envie de me faire l'amour. Guère intéressé par son corps distendu et à peine remis, sa poitrine tombante, ses formes grossières, ses manières peu cavalières, je proposai à Danaé une promenade comme si je n’avais pas entendu sa proposition. A vrai dire, Danaé me paraissait beaucoup plus appétissante vis-à-vis de cette loque humaine insatiable, assoiffée d’envies dont personne n'aurait voulu dans l’état. De rage, Antéa attrapa Danaé qui s'était levée et me la jeta nue dans les bras, me disant de la baiser puisque je semblais ne plus pouvoir me retenir. Dans sa chute, Danaé s'écorcha contre un vieux clou rouillé planté à la base de l'arbre et se mit à saigner abondamment. Antéa et moi, nous sommes affairés autour d'elle précipitamment pour arrêter l’hémorragie. On commença à lécher sa plaie à l'entrecuisse pour recracher immédiatement son sang afin d’éviter une infection. C'était enivrant de voir Danaé partagée entre la jouissance qu'elle éprouvait de nos coups de langue et la souffrance de sa chair déchirée. En léchant la plaie de Danaé, il arriva que ma langue rencontrât celle de Antéa. Finalement, cela nous convainc de finir les réjouissances un peu à l'écart de Danaé qui semblait s'être un peu remise.

Antéa s'est allongée sur le dos dans les hautes herbes. Je l'ai observée ainsi alanguie jusqu'à que son corps nu n'ait plus de secret pour moi et soit photographié dans mon esprit pour plus tard. J’ai commencé par la caresser avec des pétales de fleurs pendant qu’elle ondoyait fébrilement des cuisses jusqu’à la poitrine. [scène omise] j'ai vu dans ses yeux qu'elle n'était pas amoureuse de moi. Finalement, je perdis ma virginité en m'enfonçant en elle, me souillant avec une fille qui n’en valait pas la peine. Elle avait juste envie d'un mec qui la saute. Derrière ses yeux clos, elle devait penser à un autre homme. Je n’avais pas le corps viril dont elle aurait pu rêver, j'étais bien en dessous de ceux qui se succédaient en elle dans ces soirées orgiaques. Elle était loin d’avoir cette crispation du visage qu’ont les jeunes femmes qui se prostituent pour la première fois quand elles essaient de penser à autre chose pour ne pas souffrir d’avoir à donner ce corps auquel elles attachaient jusqu’alors une si grande d’importance. Alors que je tardais à jouir, elle me renversa dans l'herbe et assise à califourchon, me rendit des assauts plus percutants encore que n’avaient été les miens.

J’entendis un bruit de chaîne, mais j'appartenais tout entier à Antéa et je ne voulais pas ouvrir les yeux tellement je voulais rester centré sur mes sensations du moment. Elle m’écrasait de tout son poids en se dandinant en cadence. Antéa porta mes mains au-dessus de ma tête et je sentis des bracelets se refermer sur mes poignets. J’ouvris les yeux et vis que Danaé nous avait rejoint. Antéa se retira pour maintenir mes pieds pendant que Danaé enroulait la longue chaîne rouillée autour de mon corps nu. Ainsi immobilisé, elles m’ont porté comme un sac à patates jusqu’à la grange et m’ont enchaîné les mains et les chevilles au montant de la poutre. J'étais prisonnier de deux femmes sanguinaires, elles m'entaillaient la peau du cou pour sucer mon sang comme des vampires. J'étais tout exalté. J'étais comme une bête de somme qui chaque nuit se fait sucer le sang par des chauves-souris vampires. [scène omise] Mais, ce matin-là, le bruit assourdissant des pales d’un hélicoptère interrompit leur manège lesbien. Après quelques survols de reconnaissance, il atterrit dans la prairie, à mi-chemin entre le vieil arbre et la grange.

Avec inquiétude, j’en vis descendre les parents de mes deux délicieuses tortionnaires. En partant à la recherche de leurs filles, les deux familles avaient échappé à la tragédie qui avait anéanti Marseille. Depuis, ils avaient loué un hélicoptère pour tourner autour de Barcelonnette mais comme ça n’avait rien donné, ils avaient demandé une triangulation à l’opérateur téléphonique pour connaître l’origine exacte de mon appel. Ils n’avaient que des coordonnées géographiques mais les signaux de fumée noire du grand feu que leurs filles avaient allumé leur avaient fait remarquer la grange dans un coin encaissé des montagnes.

Joanne, décida de se venger de l’enlèvement et de la séquestration de sa fille. Sans me libérer de la lourde chaîne, elle me fit héliporter jusqu’à la forteresse où elle avait élu résidence.
Arrivés à destination, à une dizaine de mètre au-dessus de la cour intérieure, Joanne défit le mousqueton qui retenait la chaîne. Je tombai alors lourdement sur un tas de gravats et me brisai quelques os. Je rampai sur le sol en tirant sur mes coudes mais je fus vite immobilisé par les gardes. Joanne me fit enfermer dans les oubliettes du château. A ma grande surprise, elle vint me trouver dans l’éclat ras de sa nudité. [scène omise]
A la nuit tombante, Antéa s’est aventurée à ma recherche. Je l’ai entendue qui m’appelait. J’ai répondu et elle a fini en se rapprochant par trouver le cachot où j’étais enfermé. Elle m’a dit qu’elle n’avait pas la clé mais qu’elle se damnerait pour la trouver. La nuit suivante, elle attendit que sa mère s’endorme.

Elle fouilla partout, dans les tables de nuit de sa mère, mais ne la trouva pas. Machinalement, elle passa la lampe sur le visage endormi de sa mère et distingua une chaîne autour de son cou. Elle s’approcha et baissa le drap et découvrit la clef rouillée entre les seins de sa mère. Elle en fit une empreinte consciencieusement, descendit le lendemain à Gap pendant que je me morfondais dans le cachot. Elle fit faire un double de la clef. J’avais passé un long moment seul, je ne voyais pas la lumière du dehors et ne savait donc pas s’il faisait nuit ou jour, si j’avais une chance de revoir Antéa. Epuisé, les membres endoloris, je m’endormis au milieu de quelques fracas. Antéa me secoua pour me refaire prendre conscience et me berça tendrement dans ses bras, mes ces heures qu’elle passait près de moi me paraissaient trop courtes. Quand elle s’en allait, assez rapidement, c’est sa mère qui continuait d’abuser de moi. Elle raclait ma peau avec ses ongles pour me faire des lacérations profondes. [scène omise]

Heureusement, Antéa venait m’apporter du pain moisi et de l’eau rance qu’elle volait aux pauvres poules. [scène omise] Me voyant toujours aussi vigoureux et voulant que j’oublie mon amour détestable pour sa fille, Joanne décida d’employer les grands moyens. Elle fit venir des femmes en manque. C’étaient des femmes qui sortaient de prison, qui avaient souffert de privation pendant des années. [scène omise] Malgré cela, Antéa était la seule à m'embrasser sur la bouche, à m'étreindre en douceur. Elle cautérisait tant bien que mal les plaies ouvertes mais chaque fois, j’en avais de nouvelles plus profondes. Combien je regrettais que Joanne ait survécu au cataclysme par son départ précipité pour venir récupérer sa fille ! Moi, je ne demandais qu'à vivre avec Antéa mais sa mère ne voulait pas en entendre parler.

Mes modestes rations d'eau stagnante et de pain moisi ne me donnaient pas suffisamment d’énergie pour tenir au rythme des embardées. Pour précipiter ma fin, Joanne me présenta un défilé de femmes aux regards de braise, les unes avec des corps de mannequin, les autres aux courbes plus généreuses. Affaibli terriblement, [scène omise] voulant me préserver pour Antéa, alors je fermais les yeux pour ne plus les voir et ne pas me sentir excité sous les feux des projecteurs. Mais leurs caresses me troublaient [scène omise]. Je ne sortais de mon état de torpeur qu’en reconnaissant Antéa au toucher habile de ses mains revigorant mon corps décharné. Je n'avais faim que de ses mots tendres, de ses caresses mutines, de ses étreintes passionnées, de ses coups de langue rafraîchissants et de ses bécots profonds. Elle devait tout faire pour moi, me nettoyer en me léchant le visage et le corps, me laver les cheveux dans son urine. Mes muscles avaient fondu et Antéa voyait bien que si elle me laissait encore subir les assauts de sa mère, je succomberais à mes blessures rapidement. Elle m’emmitoufla dans des draps qui sentaient bons les fleurs sauvages, me porta dans ses bras puissants, m’allongea précautionneusement sur la plage arrière de la décapotable en prenant soin de m’entortiller avec les ceintures de sécurité. Elle descendit le pont-levis tout doucement pour que le frottement des chaînes sur les poulies n’éveille pas les gardes. Elle fit rugir le moteur et démarra en trombe, manquant d’écraser un garde qui s’était précipité au-dehors.

Il y avait tant de neige sur la route qu’il lui fallut deux heures pour traverser les cols en roulant prudemment. Alors qu'elle entrait dans Gap, Antéa se rendit compte qu'elle avait oublié d’emmener sa fille tant je lui avais occupé l’esprit. Mais, il n'était plus temps et j’avais besoin de soins. Elle prit une chambre à l’hôtel, me porta sur ses épaules jusqu’au lit, me décrassa au gant de toilette humecté d’eau. On dormit chair contre chair sans faire l'amour. Elle savait de toute façon que si on couchait ensemble, j’aurais risqué un arrêt cardiaque.

Au matin, elle prit la route d’Annecy. Puis, le temps fit son oeuvre. Elle répara mes muscles tétanisés par des massages appuyés. Le reste du temps, elle me réchauffait de son corps brûlant pour atténuer mes tremblements. Quand elle me sentit reprendre un peu du poil de la bête, elle opta pour un rétablissement assez hétéroclite. [scène omise]

Enfin rétabli, je mis sur pied une expédition solitaire pour pénétrer les lignes arrières de la forteresse et braver les eaux poisseuses. Je lançai le grappin en haut des fortifications pour contourner les gardes armés postés sur le pont-levis. Arrivé au sommet de la tour, je redescendis dans les appartements pour m’emparer impunément du bout de chou dans son linge de soie. De retour de mon escapade avec sa petite fille dans les bras, je vis Antéa s’élancer vers moi du bas de la colline que dominait la forteresse. Je me précipitai à sa rencontre pour obtenir la récompense du héros, l’étreinte de mon aimée. Quand enfin, elle arriva à ma hauteur, elle se jeta sur sa fille pour la bisouiller tendrement. Je restai bêtement les bras ballants à me demander ce qu’il m’aurait fallu faire pour qu’elle me tombe dans les bras. Mais, sur le chemin du retour, elle me rassura en me disant que maintenant, on formait une vraie famille.

 

Commentaires : la tentation est grande pour certains de vouloir enlever l'être aimé. Si on a son accord, ça peut se faire mais sinon. Une autre nouvelle dans le même genre : le matelas vibrant.

Dans la nouvelle, justement, il y a un retour de karma après les avoir séquestrées, je me retrouve à mon tour séquestré et abusé.

Il y a l'être aimé qui nous sauve de nos tourments, qui prend soin de nous et qui trahit sa famille, son clan pour nous rejoindre.

le bébé oublié est un clin d'oeil comme pour monter combien la passion des amoureux était grande et pour permettre à l'homme de faire ses preuves tel un chevalier qui porte les couleurs de sa dame.

Le poncif qui me tient à coeur des amants dans le près qui courent l'un vers l'autre pour finalement se venir se serrer dans les bras l'un de l'autre...auquel je n'ai pas droit.

 


Avez-vous des inquiétudes spirituelles ? Un intérêt particulier pour l'ésotérisme ?

On dit des choses ici et là mais ce sont souvent des gens qui ne sont pas connectés au ciel qui affirment des choses sans savoir. Découvrez Samael et la gnose qu'il nous a transmise dans ses oeuvres. Il a répondu pratiquement à toutes les questions spirituelles qu'on peut se poser. Tout simplement, parce qu'il avait développé la faculté de se rendre dans les mondes internes, là où vont les morts mais pas seulement. Il a developpé une méthode en 3 points qui nous permet de retrouver le Divin en nous. Cela a pour nom les facteurs de Révolution de Conscience.

Il esiste deux approches différentes :

1/ Ceux qui ont besoin d'être convaincu, de découvrir les thèmes développés par la gnose, de nourrir le mental de vérités, pourront visiter le forum du Phare Gnostique : Samaël Aun Weor :

Forum de l'Arche Gnostique - Forum sur Samael Aun Weor


2/ Ceux qui sentent leur coeur prêt à s'ouvrir, qu'ils ont besoin juste d'une impulsion, qui sont prêt à communier avec leur Dieu Interne, à méditer et voyager dans l'astral. Ce qui vous conviendra sera le forum Don et Compassion :

 

Quelques questions, pour savoir si c'est des réponses que vous cherchez :

N°96 : Quand a vécu le dernier Dragon ?

N°97 : Quel est le devoir Parlok ?

N°98 : Doit-on quitter sa femme si elle nous refuse l'acte sexuel ?

N°99 : Qu'est-ce que la confession négative ?

N°100 : Que dirait de nous Samael pour nous caractériser ? Indice : Il a fait la même remarque à propos d'autres en 1977 lors d'un congrès.

 

Si vous voulez connaître les réponses :

96 à 100 - Devoir Parlok - Notre Nature - Refus acte sexuel


 

 

 
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Table des matières : 
Une passion dévorante
Les apparitions fantomatiques
Psychothérapie amoureuse
La confession de Méphisto
Les conséquences d'un oubli
Une si vague idée
Les mensonges du passé
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La ballade de Méphisto
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Un ligand d'éternité
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Les délires de Morphée
Qui ne dit mot consent
La fiancée de Gulliver
Les gestes de la passion
Le vertige du désir
Le monstre qui se cache
De la technologie à l'amour
Séquestration abusive
Une lettre pour te dire
Approche détournée
Pomme d'Amour
Ce qu'il m'en reste
Les sauveurs du monde
Un remords perpétuel
L'hôtel des plaisirs
Un harem chez les amazones
Les corps emmêlés
Inoubliable
Douze ans que ça durait déjà
Au bout de la vallée calcinée
La chute des souvenirs
Au pays des géants
L'oncle d'Amérique
Astral Voyager
Le matelas vibrant
Les retrouvailles séniles
Le ballet de la plage
Victime d'amnésie
Apothéose
Scènes omises