Document sans titre
     
Site Amour Erotique, Esotérisme, Ebooks, forum, poèmes, réflexions
41 histoires d'amour érotique gratuites à lire
Enseignement gnostique de samael Aun Weor - Magie sexuelle
Gnose de Samael Aun Weor - Gnosis du Christ - Auto-réalisation Intime pour l'Homme Révolutionnaire
Histoires d'amour érotiques & mystiques
Enseignements ésotériques et spiritualité
prophéties de Jean de Jérusalem
Poèmes d'amour érotique ou mystiques passionnels
réflexions : passion, amour, désir, sexe
réflexions : spiritualité, ésotérisme
réflexions et regards sur le monde
ebook réflexions gratuit spiritualité regards sur le monde
Boutiques de livres inspirés : ésotérisme
ebooks gratuits de spiritualité
partenaires, site incontournables, annuaires, but du site, copyright
rechercher sur le site Amour Erotique
Plan détaillé du site
Document sans titre



 

HISTOIRES D'AMOUR
 
 

Victime d’amnésie



Je ne me souvenais pas de ce qui m'avait poussé à venir m'installer sur la Côte d’Azur. Cela faisait vingt ans que je vivotais dans la banlieue marseillaise avec pour seul bien une caravane de chantier. La mairie m’autorisait à occuper les lieux en contrepartie de l’entretien d'un jardin communal.

Ce jour-là, j’étais le jouet de deux femmes. Elles échangeaient des propos rieurs en me jetant des oeillades discrètes. J’avais croisé leurs regards chaque fois que je m’étais retourné. La moins jeune s’est levée. Elle a marché dans ma direction, s’est arrêtée pour me demander si on ne se connaissait pas. J’ai levé les yeux vers elle et lui ai répondu qu’elle devait se tromper. Elle m’a instamment prié de bien la regarder mais je n’ai pas changé d’avis. J’ai recommencé à tailler les rosiers et elle s’est éloignée pour revenir sur le banc auprès de sa jeune amie.

Quand une femme entamait la conversation avec moi, j’avais pris l’habitude de la décevoir au plus vite pour ne pas la tenter et la faire fuir avant que je ne sois troublé par ses manières. La compagnie des femmes me donnait des bouffées de chaleur. J’étais allergique au sexe féminin. Celle-ci, environ la quarantaine, avait pourtant des manières d’adolescente. Je commençais à me poser des questions comme d’habitude. Si j'avais été charmant avec un beau costume mais je ne portais que l'habit gris d'employé communal. A la voir agir, on comprenait qu’elle n’eût pas encore élevé ses barrières de protection, elle était restée vraie, toute prête à se dévoiler, comme une femme enfant. Elle n’était pas sans me rappeler une présentatrice, souvenir lointain de nuits passionnées. La même joie, le même charme, la même élégance avec de la malice plein les yeux, le regard taquin, cette même envie de découvrir, de communier avec l’autre le temps de quelques heures.

Petit à petit, je me suis rapproché d’elles en taillant les rosiers. Elle avait un rire délicieux qui me transportait. Je continuais à la regarder du coin de l’oeil, je me sentais irrésistiblement attiré. Pour la première fois de ma vie, j’ai osé adresser la parole à des femmes qui me plaisaient.
« Mesdames, puis-je me permettre de vous offrir quelques roses ?
- N’en faites rien surtout, nous serions accusées de dégradation communale. »
Mauvaise entrée en matière me suis-je dit ! Pour une première, c’était raté, pourquoi n’avoir pas commencé par une réflexion anodine sur le temps ! Comme j’avais été stupide, j’avais gâché ma chance ! Où en étais-je ? Ne sachant pas quoi rajouté maintenant que je m’étais brûlé, je bredouillais lamentablement une moitié de phrase incompréhensible, ce qui les rendit hilares et les fit s’en aller. Je suis revenu m’occuper de mes rosiers en me demandant ce qui m’avait encore pris ! Comment avais-je pu imaginer plaire à des canons pareils !

Le lendemain, la plus jeune est revenue seule flâner dans les environs. En me croisant, elle m’a souhaité une bonne journée. J’ai fait la remarque qu’elle n’était pas accompagnée par son amie plus âgée. En prenant l’air préoccupé, je lui ai demandé si elle n’avait rien de grave. Elle a sympathisé. J’appris que la femme plus âgée était sa mère. Elle m’a demandé comment je m’appelais. Elle me répondit que son frère portait le même prénom que moi, ce qui parut l’enchanter.

Quand je terminais mes journées de travail en milieu d’après-midi, elle se promenait à mon bras dans le parc. Je lui expliquais comment reconnaître les différentes espèces de roses. Elle avait une préférence marquée pour les tachetées. Elle m’écoutait attentivement et me posait des questions comme si ça la passionnait. Elle était pleine de gaieté, parfois même, j’arrivais à la faire rire. Quand nous sortions du parc, je voyais sa mère qui nous suivait en voiture mais je faisais semblant de rien. Elle devait sans doute s’imaginer que je cherchais à séduire sa fille mais j’appréciais davantage de me sentir traqué comme une bête fauve, ça me donnait l’impression d’exister.

Béatrice, c’est ainsi que s’appelait ma jeune amie, m’invita à passer à la maison pour me changer les idées. Elle disait que ça me sortirait un peu de ma solitude de vieux garçon complexé. C’est vrai qu’elle était pratiquement la seule personne à qui je parlais.

Je me rendis chez elle un bouquet de violette à la main, un peu ridicule dans le costume du dimanche que j’avais emprunté. Je portais si mal le vêtement ! C’est sa mère qui me reçut et m’invita à entrer dans sa demeure. Béatrice accourut, voyant le bouquet, me demanda si comme les roses, elles venaient du jardin communal. Un peu outragé, je répliquais fièrement qu’elles venaient du fleuriste mais que la décoration ornementale était de moi. Sa mère me demanda à qui était destiné le joli bouquet. Me sentant désarçonné, Béatrice coupa court en affirmant qu’il devait sûrement être pour toutes les deux. Sa mère m’aida à retirer ma veste tandis que sa fille me prit le bras en disant vouloir me faire visiter la maison. En entrant dans le salon, je fus présenté à son frère Gémani dont elle m’avait déjà parlé. Mais par des jeux de miroir, je vis que leur mère était en train de fouiller dans les poches de mon veston. Elle en sortit mon portefeuille qu’elle déplia et observa longuement. Il m’a semblé voir son teint s’éclaircir, ses yeux s’illuminer. J’ai craint d’être chez la famille coupe-gorge. Je n'avais qu'un billet de cinquante euros et quelques pièces mais dans ces temps difficiles, cela pouvait représenter une véritable fortune ! D’une minute à l’autre, je m’attendais à être bâillonné, goudronné, plumé et immolé dans la cave. Je les voyais déjà m'enterrer dans le jardin avec les autres.

Mais, Béatrice me sortit de ma rêverie en m’invitant à m’asseoir. Sa mère revint avec un vase court pour y plonger mon bouquet de violettes. L'ambiance me paraissait tendue. Ils ont commencé à me poser des questions sur ma vie. J’avais l’impression de passer un interrogatoire dans un commissariat. Béatrice tira le rideau pare-soleil et soudain, je fus illuminé au point que je dus fermer les yeux. Le soleil qui filtrait par la vitre, faisait office de lampe aveuglante. Je répondais par des réponses brèves et des explications succinctes. Leur mère jouait le rôle du commissaire. Elle lançait à la charge ses deux inspecteurs l’un après l’autre pour essayer de me prendre en défaut. Elle passait curieusement la langue au coin de ses lèvres à chacune de mes réponses. Je lui souris quelque peu gêné. Elle engagea la conversation de but en blanc pour couper court à ses enfants.
« Vous souvenez-vous avoir connu une femme qui se prénommait Antéa ?
- Antéa, joli prénom mais ça ne me dit rien, je regrette ? Devrait-il m’âtre familier ? »
Voyant son air abattu, je lui expliquais qu'à la suite d'une commotion cérébrale, j’avais souffert d’amnésie. Depuis, je ne me souvenais pas de mes trente-cinq premières années.
J’ai vu alors les yeux de la quadragénaire se perdre dans le néant.
« Et la date d'aujourd'hui ne vous est-elle pas familière ? renchérit Béatrice.
- Non, pas davantage, je regrette.
- C'est l'anniversaire de maman ! »

Béatrice et Gémani semblaient désemparés. Leur mère essuya une larme en essayant de se ressaisir. Elle me regardait sans rien dire mais en respirant très fort. Était-elle asthmatique ? Ne voulant pas les blesser davantage, je coupais court à leurs questions, leur disant qu'il me fallait partir. Je me sentais mal à l’aise à cause de la sueur qui m’envahissait partout, j’avais envie de me retrouver seul pour m’éponger tranquillement. Leur mère s'enfuit alors brusquement en montant à l’étage. Me sentant fautif, je réfléchis que je ne pouvais pas les quitter comme ça après les avoir mis dans l’embarras. J’ai gravi à mon tour les marches de l’escalier. J’ai pris une profonde inspiration et j’ai frappé à la porte de sa chambre. Elle m’ouvrit, les yeux étincelants, la gorge envahie d’un trop plein. J’avais dans l’idée de la consoler.
« Je suis désolé si je vous ai peinée, veuillez croire sincèrement que c’était pas mon intention. Je vous demande pardon, je suis souvent maladroit.
- C’est seulement que j’avais cru...fit-elle seulement avant de tomber en larmes. »
J’essayais de la remettre de ses pleurs en lui prenant la main délicatement en la tapotant tendrement. Je vis ses lèvres s’orner d’un joli sourire auquel succéda un rire nerveux.
« Savez-vous que votre rire m’est agréable, presque familier.
- Vous ne vous rappelez de rien d’autre, vous me le jurez ?
- Non, votre visage m’est inconnu.
- Ce n’est pas étonnant. On s’est connu il y a bien longtemps avant ta commotion. J'avais des photos de toi mais de moi, tu n'en as jamais eu. Je ne voulais pas que tu deviennes esclave d'une image. Je peux te montrer encore les tiennes si tu veux, elles sont là bien rangées dans un coffret doré dans le premier tiroir de ma table de nuit.
- Non, ce n’est pas nécessaire, je vous crois mais comment vous ai-je connue ?
- C’était il y a bien longtemps. Sur un chat tout d’abord et ensuite, tu m’as proposé de t’appeler au téléphone. Tu me récitais des poèmes que tu avais écrits pour d’autres. Je suis tombée amoureuse de toi au bout de quelques jours et j’ai fait en sorte que tu m’aimes.
- Comment donc ?
- En mettant tout en oeuvre, comme je t’avais dit avoir vingt-quatre ans pour paraître plus femme et plus en accord avec ton âge, il me fallait échafauder des montagnes de mensonges pour ne pas m’emmêler les pinceaux quand tu me posais des questions sur ma vie.
- Est-on sortis ensemble longtemps ?
- Non, on ne pouvait pas. Tu habitais trop loin d’ici, à Annecy. Tous les jours, je t’appelais. Je laissais sonner trois coups et tu me rappelais. On s’écrivait et tu disais que tu m’aimais. Je te racontais mes journées, on parlait de tout et de rien et ça te suffisait comme à moi... enfin, je croyais.
- Pourquoi ne s’est-on pas rencontrés ?
- Parce que je t’ai abandonné au bout de 40 jours !
- Tu avais fini de m’aimer ?
- Je n’arrivais pas à te dire que je n’avais en réalité que dix-neuf ans, que je n’étais pas indépendante, je n’étais pas une femme active comme je l’avais prétendu. En fait, je voulais t’encourager à devenir responsable, à entrer dans la vie active au lieu de végéter. Mais, ma mère a tout découvert de notre relation téléphonique et épistolaire. Elle m’a menacé de me couper les vivres si je continuais à déserter les cours pour t’appeler au téléphone. Je n’aurais pas pu venir vivre avec toi, tu n’étais pas indépendant, tu vivais aussi chez ta maman. Et on avait une grosse différence d’âge !
- Combien ?
- Douze ans et douze jours de différence!
- C’est exceptionnel, plutôt un bon signe, ne crois-tu pas ?
- Mais, j’étais majeure, ma mère n’avait rien à dire ! Ca ne la regardait pas. Et pourtant, ça ne l’a pas empêché de te téléphoner pour te dire que tu mettais en péril mes études. Tu as arrêté de m’écrire et j’ai arrêté de t’appeler.
- Et pourtant, je ne t’ai pas oubliée aussi facilement, n’est-ce pas ?
- Un temps seulement puis tu m’as inondée de lettres. Alors, ma mère m’a dicté une lettre où je te disais de m’oublier, que sans toi, j’avais recouvré mon équilibre. Là, tu as compris mais six mois plus tard, tu m’as téléphoné. Mais au bout de quelques jours, tu as soudain cessé brusquement. Et j’ai dû attendre encore six mois pour que monsieur daigne m’écrire de nouveau. Et là, j’ai craqué et je t’ai rappelé...
- C’était une attirance fatale ?
- Oui ! Depuis que tu avais connu mon âge véritable, tu avais tracé mon thème astrologique et tu avais trouvé nos Vénus en conjonction au degré près, mon signe solaire était du signe de ta Vénus, sans compter que j’avais d’autres planètes en conjonction avec ton soleil. Je ne comprenais pas tout mais ça semblait expliquer notre attirance fatale.
- Je me suis suffit de cet amour platonique ? N’ai-je pas essayé de venir te voir ?
- Si mais j’ai pris peur quand je t’ai vu sur le banc. J’ai continué mon chemin comme si de rien n’était, de peur que tu me reconnaisses et au coin de la rue, j’ai couru comme une folle de peur que tu me poursuives et j’ai fait le tour du pâté de maison pour me réfugier chez moi. Après, je ne suis plus sortie de ma villa, t’observant en cachette de derrière les rideaux.
- Et après ?
- Hé bien, quand je partais en voyage pendant l’été, tu m’envoyais des colis. Pendant l’année universitaire, tu m’envoyais de l’argent tous les mois, jusqu’au jour où je t’ai dit d’arrêter. Je me sentais fautive d’exploiter tes sentiments restants pour moi. Hé fatalement, je ne t’ai plus appelé.
- Tu m’as laissé choir comme ça ?
- Pratiquement, mais cela ne t’a pas découragé. Tu m’envoyais de beaux bouquets ronds, grassement romantiques, style Boétie, Debussy, alors je me sentais obligée de t’appeler pour te remercier mais je ne voulais pas que tu imagines des choses, alors je te parlais de mon grand amour du moment. La seconde fois, je t’ai demandé si tu m’aimais encore, comme tu m’as dit non, je me suis risquée à te demander si ça ne te faisait rien que je ne t’appelle pas pendant quatre ans, tu m’as répondu de faire comme je l’entendais, que je n’avais pas de compte à te rendre, que j’étais libre. Alors, je me suis dit que tu ne tenais plus à moi et donc que je n’avais plus à veiller sur toi.
- Et j’ai laissé tomber ?
- Non ! Tu m’as envoyé de l’encens, des parfums, des shampooings, des soins pour le visage, du vernis, des fonds de teint, de l’huile pour le corps, des tee-shirts, un châle, un paréo à fleurs ridicule comme si j’avais la taille mannequin et cela pendant plusieurs années !
- Ne te lassais-tu pas de ces cadeaux imbéciles ?
- Non, mais tu m’as blessée le jour où j’ai reçu deux caracos en taille 3 et 4 comme si tu m’imaginais obèse. De plus, je n’ai pas apprécié que tu oses m’envoyer des sous-vêtements alors que nous n’étions pas intimes, sans parler de ces livres sur la sexualité du couple, de l’homme et de la femme même s’ils furent ma foi, fort instructifs.
- Je suppose que tu ne m’as pas remercié ?
- Non, quelle drôle d’idée ! J’ai laissé courir, je m’en foutais. Je me disais qu’à force de rester insensible, tu te lasserais. Finalement, tu m’as demandé d’avoir pitié de toi et la dernière chose que tu m’as envoyé a été un recueil de nouvelles que tu avais écrit. Son titre évocateur « Pour que tu m’aimes encore » me dissuada immédiatement d’en tourner les pages. Je l’ai jeté à la poubelle. Ce n’est que des années plus tard quand mon mari m’a quittée et que je me suis retrouvée seule que j’ai eu envie de le lire. J’ai retrouvé Danaé qui en avait un exemplaire. Elle me l’a confié gracieusement. Je l’ai lu et me suis enivré de ta passion, de ce désir que tu avais de me faire l’amour.
- Et aujourd’hui ?
- C’est fou de te retrouver. Mais, je t’en prie, ne me rends pas les choses plus difficiles encore.
- Mais encore ?
- Est-ce que tu veux sortir avec moi ? Rattraper le temps perdu, me dit-elle apeurée, la lèvre mordue. »
Elle me dévisageait, j’avais le regard amusé. Ma réponse tardait à venir. J’ai approché sa main de mes lèvres pour la baiser aux articulations de ses doigts, je me suis levé et j’ai fait semblant de vouloir quitter la pièce. Elle s’est jetée à mes pieds en m’agrippant les jambes, me priant de nous donner une seconde chance. Je me suis agenouillé pour la serrer dans mes bras, l’ai embrassée sur la joue et lui ai demandé d’être patiente. Je me suis dégagé de son étreinte, j’ai descendu les escaliers et je suis allé dire « au revoir » à ses enfants en leur faisant promettre de bien prendre soin de leur mère. Mais en sortant du pavillon, je me suis retourné une dernière fois. Leur mère me regardait par la vitre de la fenêtre de sa chambre, se mordant les ongles pour ne pas crier, les yeux écarquillés avalant nerveusement sa salive.

Moi, je m’en suis allé tout fier vers les chemins fleuris du jardin communal. Je me demandais combien de jours la ferais-je attendre ! Saurais-je résister à l’envie d’abuser d’elle ! Pourquoi mon coeur était si froid et le sien si brûlant ? L’avais-je donc aimée, il y a si longtemps ?
Je plantais des pensées sur un terre-plein. Me sentant observé, je tournai la tête et la vis assise sur le banc au même endroit que la première fois. Pauvre femme en mal d’amour, me suis-je dit !


Céline Dion : Pour que tu m'aimes Encore

 

Commentaires : je voudrais juste vous dire, ne jetez pas de sorts, ne faites pas d'envoûtements de l'être aimé, c'est de la magie noire. La plupart se sont ruinés auprès des marabouts et pensez que vous êtes à sa place. Aimeriez-vous être envouté, être mystifié ? Voulez-vous recevoir de l'amour contrefait ? Savez-vous les épreuves, le retour de bâton que vous connaitrez pour être tombé dans cela ?

L'amnésie est juste un moyen pour lui faire dire tout ce dont elle se souvient des petites attentions qu'il avait eu pour elle. C'est aussi un retour de karma, elle a oublié jusqu'à son existence et lui a son tour, l'a oublié mais maintenant, c'est elle qui se souvient de lui et qui en souffre.

Le malaise perçu, c'est de se sentir mal quand on est pas chez soi, qu'on se sent observé, qu'on n'est pas serein, on est fermé.

 

 
Document sans titre



Site Amour Erotique, Esotérisme, Ebooks, forum, poèmes, réflexions
Boutiques de livres inspirés : ésotérisme
Enseignement gnostique de samael Aun Weor - Magie sexuelle
Gnose de Samael Aun Weor - Gnosis du Christ - Auto-réalisation Intime pour l'Homme Révolutionnaire
Histoires d'amour érotiques & mystiques
Enseignements ésotériques et spiritualité
prophéties de Jean de Jérusalem
Poèmes d'amour érotique ou mystiques passionnels
réflexions : passion, amour, désir, sexe
réflexions : spiritualité, ésotérisme
réflexions, regards sur le monde
ebooks gratuits de spiritualité
partenaires, site incontournables, annuaires, but du site, copyright
rechercher sur le site Amour Erotique
Plan détaillé du site

  Document sans titre
Table des matières : 
Une passion dévorante
Les apparitions fantomatiques
Psychothérapie amoureuse
La confession de Méphisto
Les conséquences d'un oubli
Une si vague idée
Les mensonges du passé
Voir plus grand
La ballade de Méphisto
La tache rouge sale
Un ligand d'éternité
Génération "love in fun"
Les délires de Morphée
Qui ne dit mot consent
La fiancée de Gulliver
Les gestes de la passion
Le vertige du désir
Le monstre qui se cache
De la technologie à l'amour
Séquestration abusive
Une lettre pour te dire
Approche détournée
Pomme d'Amour
Ce qu'il m'en reste
Les sauveurs du monde
Un remords perpétuel
L'hôtel des plaisirs
Un harem chez les amazones
Les corps emmêlés
Inoubliable
Douze ans que ça durait déjà
Au bout de la vallée calcinée
La chute des souvenirs
Au pays des géants
L'oncle d'Amérique
Astral Voyager
Le matelas vibrant
Les retrouvailles séniles
Le ballet de la plage
Victime d'amnésie
Apothéose
Scènes omises